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    C'est vite dit...

    Remarque concernant l'histoire, je crois pas que les parents démissionnent, mais l'état qui condamne la famille et démissionne de la structure familiale. C'est vrai qu'il serait temps de tirer les oreilles à ces vieux croutons... Quant un parent n'a plus de droit de donner une bonne claque à son gamin, ou de l'interdire de sortir faire des conneries, ou s'habiller n'importe comment... ou va-t-on! C'est toujours un peu vite dit que d'accuser toujours les fausses personnes!

     

    Derrière l'incongruité de certaines situations (Onizuka qui enseigne déguisé en Devilman), les grimaces insensées des personnages et un humour souvent potache, GTO est une série bien plus profonde qu'il nÕy paraît.

    Fujisawa y évoque la démission de la famille, la difficulté à communiquer de certains élèves, leur absence de motivation ou leur désir frustré de reconnaissance, et invite à une réflexion sur la place des adolescents au sein de la société japonaise. À chaque collégien mal dans sa peau, le Great Teacher apporte sa réponse, souvent peu orthodoxe mais efficace. Une façon de se racheter, peut-être, quand on connaît son passé turbulent...


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